Archive pour la catégorie ‘Aidevenir’

La valeur d’être soi, la culture de l’authentique (1)

Jeudi 23 décembre 2010

Masque Dan (Côte d'Ivoire)

LA VALEUR D’ETRE SOI  -1-

 Une culture de l’authentique pour s’épanouir

 Guy Lesoeurs

Au début étaient ma foi et ma croyance, qu’elles me restent au cœur…

Disparu le Dieu à barbe blanche qui va m’arranger tous les coups y compris le bon numéro à la roulette de Deauville.

Disparue aussi la vieille providence. Je continue cependant de croire aux coïncidences, aux ponts entre les choses et aux liens entre les personnes.

Je crois à ce qui sous tend et sous entend.

Le je et le jeu pour donner le jus, la joie, le sens, l’essence, l’effervescence.

Je crois fermement que la personne -dans un bureau bien net de sa société à Neuilly, Montréal ou Quito, dans sa clinique ultra-moderne à Saint Etienne, dans sa hutte façonnée de ses mains en Amazonie ou bien encore dans la mairie calme d’un petit village creusois- doit être présente à elle-même et aux autres et mettre en action sa valeur authentique.

Cette valeur personnelle authentique est faite d’idéaux, de croyances, d’expérience, de raison et de beaucoup d’intuition et d’énergie.

La valeur personnelle authentique représente pour moi le moteur de la créativité, celle qui vient du cœur, de ce souffle interne et vital qui produit la goutte résiduelle rare, infime perle de sueur d’âme qui rend la pensée et l’acte aidants et nous fait devenir une « belle personne » pour les autres et pour soi-même.

Cette quête tout à fait personnelle est à la portée de tout un chacun, cependant certains ne peuvent pas, ne savent pas ou n’ont pas envie de pousser leur désir, de puiser dans leur énergie et leur bateau sans cette brise reste à quai.

C’est pourquoi, après quarante années de management dans l’industrie pharmaceutique et d’autres expériences passionnantes (enseignement, formation, écriture) et des rencontres avec des personnes très estimables, j’ai décidé de continuer à aider les autres à (re-) devenir eux-mêmes, en toute modestie.

Je vais conjuguer mon récit au présent. J’émaillerai les chapitres de citations et de morceaux d’entretiens. Le parcours de ce livre se fera en trois parties:

  • Les maîtres du « je » où ceux et celles qui m’ont aidé
  • Les personnes de bonne volonté et celles qui ont perdu l’envie
  • Les réflexions pour l’action….

A suivre…

Faire psy-psy…ou la psycho-dérapie

Jeudi 16 décembre 2010

 

  2010: parution au Journal Officiel du décret réglementant la profession de psychothérapeute. Le texte éviterait la main-mise sectaire.

Lorsqu’enfin paraît l’enfant [car on ne peut plus qu'appeler ainsi ce décret d'application, né tout grand "bébé" de dix ans, qui a depuis longtemps  "tué son père" * lequel voulait accoyer pardon lapsus octroyer le titre de psychothérapeute, sans coup férir, à tout porteur de thèse de médecine et pourquoi pas à ses collègues ORL... ], la profession de psychothérapeute si elle continue d’être en émoi et à mobiliser toutes les défenses de son moi (déni, évitement etc.) sait maintenant  jusqu’où pourra s’exercer le pouvoir du mot, de la loi.

Je devrais dire « les professions » car il existe près de 500 psychothérapies**. Les psychothérapeutes, les psychologues diplômés, les psychanalystes savent enfin à quel jeu jouer et ce dont il retourne.

Retourner est bien le mot. En effet, - à part le psychiatre, qui, médecin et supposé-savoir la psychopathologie, prescripteur de psychotropes, se trouve donc affranchi de tout complément-, pour avoir le droit de porter le titre de psychothérapeute et être inscrit au registre départemental, les  psychologues et psychanalystes doivent retouner à leurs chères études et stages pour briguer cette super-qualification de psychothérapeute.

Alors peut-on faire psy-psy sans être psychothérapeute breveté par l’Etat, reconnu dans un registre, patenté en quelque sorte?  Maintenant, pour simplifier, se distinguent deux catégories. Les patentés et les pas tentés par le titre.

Questions

  1. Est ce que toutes les personnes qui ne se sentent pas trop bien dans la vie ont attendu le décret pour se précipiter chez le psychothérapeute patenté, dûment enregistré au détriment de son praticien habituel?
  2. Le titre confère-t-il la garantie d’une écoute, d’une approche humaine et professionnelle?
  3. Les psychiatres ont ils un besoin criant d’ajouter le titre de psychothérapeute? A quoi cela leur sert-il?
  4. Le titre ferait la fonction, quel que soit la personne … mais en cela empêche-t-il les charlatans d’exercer de la relation d’aide,

Et voilà pourquoi votre fille est muette…..comme l’écrirait Molière car cela ne clarifie rien du tout au niveau du public.

Alors quittons le petit monde de la psy-psy à qui on fait faire mu-muse et auquel la plupart des gens ne comprennent rien pour être pragmatique.

Que recherche la personne qui consulte pour un mal-être?

Avant tout une personne sans enjeu, qui ait l’habitude et l’expérience de l’écoute et en qui elle est confiance.

  • Un praticien sans enjeu, qu’elle rémunère de son temps pour l’écouter, la comprendre et la faire se soulager de son angoisse qui est le lot de la majorité d’entre nous de manière passagère (deuil, perte d’emploi, malentendu familial etc.).
  • Un praticien qui a accompli de manière structurée un parcours d’introspection qui lui permet de mieux comprendre ce que ressent L’autre, de faire jouer la relation transféro-contretransférentielle qui est la condition sine qua non du soulagement psychique (quoi qu’en disent les tenants des méthodes ultrabrèves et quelque peu mécanistes).
  • Une personne qui ait été formée à la psychopathologie et qui ait une expérience de la relation thérapeutique c’est à dire clinique.
  • Quant aux jeunes diplômés qui satisfont les critères, que connaissent-ils, à 25 ans, de la vie et de leur propre état psychique pour être autorisés à accompagner un patient à travers sa souffrance?

Chacun cherche son psy et trouvera celui qui lui convient ou pas. Espérons que le registre prévu sera utile aux patients. Le décret sera sans doute plus utile aux psychologues qui recherchent débouchés et pratiques.

Pour autant, faut-il vouer aux gémonies ceux qui, avec bonne volonté et savoir-être, aident L’autre à s’en sortir?

Par ces temps de frimas et de neige, attention aux psycho-dérapages et au psycho-décapages en posant un cadre dogmatique, médicalisé à l’outrance… où le patient ne trouvera plus ce qu’il recherche.

Guy Lesoeurs

Psychologue non clinicien (Master 2, Paris XIII, 8 mars 2007 ), titulaire de diplômes universitaires de psychiatrie transculturelle (mention bien, Paris XIII, 24 novembre 2000), d’anthropologie médicale (Paris XIII, 12 mars 2001), de médiation (mention bien, Paris II, 7 janvier 2005).  Praticien psychophysiocommunication (diplôme de l’établissement privé d’enseignement supérieur,Institut de Médecine Environnementale Paris, 1997), coach de dirigeants (après 40 ans d’entreprise dont  25 de management), psychanalyste (une première analyse il y a 22 ans et une seconde  didactique qui continue…avec en plus une formation théorique et des discussions de pratiques… car il n’est jamais trop tard). Oui, j’ai un cabinet de soutien psychologique, de  développement personnel et de coaching. Non, je n’ai jamais revendiqué et je ne suis pas tenté par le titre de psychothérapeute…à 64 ans.

Au fait vous trouverez mes coordonnées sur http://www.choisir-son-psy.com/

* Mais au fait qui était la mère? Une psychologue clinicienne de Haute Savoie ou d’ailleurs?

** Plus une, si l’on compte l’olivothérapie ou l’oléathérapie inventée un soir dans une tanière de Fontvieille autour d’un pot sympathique par deux ardents défenseurs de la création continue des mythes fondateurs, un ultra-fin d’esprit professeur de médecine honoraire, deux adeptes de la projection  libidinale (énergie) et deux artistes haut en couleurs, afin de challenger la tradition ayurvédique des bains d’huile ce qui désengorgerait aussi les stocks de la vallée des Baux. .. à suivre sur mon blog.

Don d’organes et religion, opposition ou non-opposition?

Mercredi 2 juin 2010

Groupe Don d’organes et religion, opposition ou non opposition?

Hospitalo-Universitaire Cochin, Paris, mardi 22 juin 2010 de 14h à 17h

Amphithéâtre Dieulafoy, entrée libre

INVITATION

 En écho de la première table ronde de juin 2009 « Approche transculturelle du don d’organes », la coordination des prélèvements d’organes et de tissus du Groupe Hospitalier Cochin organise avec l’aumônerie sa seconde table ronde-débat consacrée à la question du don d’organes et des religions, lors de la 10 ième Journée Nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe.

Objectifs de la table ronde-débat :

  • Contribuer à la réflexion sur les religions et son application sur le terrain à partir de témoignages,
  • Favoriser la discussion entre les représentants des cultes,
  • Permettre des échanges avec le public sur les aspects religieux dans le cadre du don d’organes et de la greffe,
  • Lever les réticences sur le don d’organes et la greffe.

Sur une idée de Joséphine Cossart, coordinatrice hospitalière de prélèvements d’organes de Cochin, ont accepté de participer :

-          Le Docteur Julien Charpentier, médecin réanimateur (Praticien Hospitalier) et médecin coordinateur du réseau de prélèvements Ouest francilien,

-          Madame Doriane Vilordin, aumonière catholique du CHU Cochin,

-          Le Grand Rabbin Haïm Korsia, aumônier général israélite de l’Armée de l’Air et des Armées, secrétaire général de l’Association du Rabbinat français, conseiller du Grand Rabbin de France, membre du Comité Consultatif National d’Ethique (CCNE) de 2005 à 2009,

-          Monsieur Saïd Ali Koussay, Imam et aumônier musulman de l’Hôpital Avicenne (Bobigny), co-président du Groupe d’Amitié Islamo-Chrétienne (GAIC),

-          Le Docteur Elisabeth Lepresle, médecin anesthésiste réanimateur, docteur en philosophie, membre de l’Agence de Biomédecine.

-          Des proches des donneurs et des greffés.

Le modérateur de la table-ronde débat sera Guy Lesoeurs, anthropologue de la santé, ethnopsychologue formé à la psychologie transculturelle par le Pr Marie-Rose Moro et son équipe, co-réalisateur avec le Dr Taïeb Ferradji, psychiatre, praticien hospitalier à l’Hôpital Avicenne, du film de formation destiné aux Coordinations Le frère venu d’ailleurs, premier prix de la commun ication AFIDTN 2009. Le public de la table ronde-débat sera constitué de soignants, d’universitaires, de personnel administratif hospitalier, de travailleurs sociaux, de membres d’associations, d’adolescents, de la Presse et de toute personne intéressée par le sujet.

En fait, il s’agira d’analyser et d’évaluer, à la lumière des témoignages des familles et des religieux, l’application et la compatibilité des religions avec la réalité du terrain dans le cadre d’une démarche de prélèvement d’organe. Les problèmes posés par le prélèvement et la greffe, qu’ils soient de nature culturelle ou religieuse, comme le respect des rites funéraires seront envisagés.

En premier lieu, le Dr Julien Charpentier abordera la question des religions dans une démarche de don d’organes/greffe et évoquera des entretiens avec les familles des donneurs.

Les témoignages des proches et de greffés apporteront un éclairage concret. Les représentants des cultes envisageront les positions de leur religion et insisteront sur la nécessité d’aborder au sein des communautés le sujet du don d’organes et de la greffe.

Le Dr Elisabeth Lepresle concluera la réunion en traitant des représentations du prélèvement et du corps mort.

Au cours de cette table ronde-débat les thèmes suivants seront abordés :

-          Le concept de la mort encéphalique dans les différentes religions,

-          La prise en compte des rites religieux propres à la mort,

-          La notion d’appartenance du corps,

-          La question du devenir du corps au regard des avancées médicales et techniques.

La coordination hospitalière du Groupe Hospitalier Cochin espère que cette table ronde-débat, organisée lors de la 10 ième Journée Nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe, permettra une réflexion approfondie sur le sujet encore assez mal connu de la position des religions afin de lever les réticences sur le don d’organes.

 Contact : Joséphine Cossart 01 58 41 30 59 (josephine.cossart@cch.aphp.fr)

De retour d’Equateur …Discours du Dr Maurice Jason pour l’anniversaire de l’ONG Maria José

Lundi 31 mai 2010

DIX ANS …DEJA. « Ce que je donne reste mien » (René Char)

 

Dr Jason, Dr Y. Lagnier (Maria José) et Yolanda (Fudrine)

Le Dr Maurice Jason, Président de notre Association Maria José Solidarité Handicap France Ecuador, s’est adressé en espagnol à Quito lors de la fête des enfants handicapés qui avait lieu dans les locaux de Fudrine, association soeur qui les prend en charge et à qui le groupe des Médicaux et Para-médicaux français apporte du matériel chaque année ainsi qu’une aide logistique et thérapeutique .

Avant le texte en espagnol, en voici la traduction pour les francophones:

Je suis particulièrement heureux en ce jour de joie de la célébration du dixième anniversaire de notre association Maria José.

Regardons ce qui existe depuis dix ans!

Nous avons fait tous ensemble un bon travail : des échanges avec les collègues équatoriens, des témoignages, des ateliers de formation, beaucoup de dons comme des médicaments, des livres, des jouets, des appareillages orthopédiques, du matériel pédagogique, des fauteuils orthopédiques, des fauteuils roulants, un matériel de réhabilitation, des appareils d’échographie, d’électroencéphalographie, de prothèse et beaucoup d’autres matériels utiles pour les handicapés.

Nous avons finalisé un jumelage entre la Maternité Isidro Ayora et celle de Poissy Saint Germain ainsi que de nombreux échanges entre des étudiant équatoriens et français et des sages – femmes.

Fête des enfants habillés en costumes des provinces dans les locaux de Fudrine

Nous avons aussi réalisé un jumelage entre Fudrine et l’Association Notre Dame de Neuilly, avec le sponsoring de  l’Association Marie José.

 Je voudrais remercier Yolanda, Francis, Gisela, Anne Marie, Céline, Marc, Luc, René, Bernard, Guy et Jerôme, sans oublier naturellement, le professeur Lacert, pour leur travail et leur aide si utiles!

 Un poète provençal qui s’appelle René Char a écrit :

 » Ce que je donne, reste mien! » et nous continuerons notre action en ce sens!

 A chaque fois, nous sommes émus, par votre fête si chaleureuse. Merci beaucoup à tous, à nos Amies de Fudrine, aux parents des enfants et aux enfants.

Longue vie à Fudrine, à l’association Notre Dame et à Marie José. Bonne fête! Un salut à tous et pleins d’affectueux baisers aux enfants!

Discours de Maurice Jason en Espagnol:

Me da mucha alegria verlos en este dia muy importante y felix, del decimo aniversario de la Asociacion Maria Jose.

 Miremos lo que ha occurido desde hace diez anos!

 Hemos hecho todos juntos un buen trabajo: intercambios con los colegas ecuatorianos, testimonios, talleres de formacion,muchas donaciones como medecinas,libros, juguetes,aparatos ortopedicos,material pedagogico,sillas ortopedicas,sillas de ruedas,material de rehabilitacion,aparatos de ecografia,de electroencefalografia, protesis y otras muchas cosas!!

Hemos finalizado un hermanamiento entre la Maternidad Isidro Ayora y la de Poissy Saint Germain, y intercambios entre estudiantes y comadronas ecuatorianos y franceses. Un hermanamiento entre Fudrine y la Asociacion Notre Dame de Neuilly, con el patrocinio de la Asociacion Maria Jose.

 Quisiera dar las gracias a Yolanda, Francis,Gisela, Anne Marie, Celine , Marc,  Luc, René, Bernard,  Guy y Jerome , sin olvidar por supuesto, el profesor Lacert , por su trabajo y ayuda tan utiles !

 Un poeta provenzal ,que se llama René Char, dice : « Lo que doy , queda mio !” ( “ce que je donne, reste mien”) Continuaremos haciendolo!

 A cada vez, estamos emocionados, por vuestra fiesta tan calurosa.

 Muchas gracias a todos,a nuestras amigas de Fudrine, a los padres de ninos y a los ninos.

Larga vida a Fudrine, a la asociacion Notre Dame y Maria Jose.

Buena fiesta! Saludos a todos y muchos besos a los ninos!

 Dr Maurice Jason

 Président de l’Association Maria Jose Solidarité Handicap France Ecuador

A suivre… vous en saurez plus sur Fudrine, notre expédition en Amazonie.. 
Guy Lesoeurs

 

 

 

 

Merci à IBERIA pour la tolérance sur le poids des « bagages accompagnés »!

Un si petit peuple pour changer le monde…

Lundi 3 mai 2010

Just a little Tanguyness. Collage GLartis 2010

Cher Pétrolier,

 

D’abord -car il ne faut pas être hypocrite en la matière-, rendons hommage aux milliers d’hommes qui ont oeuvré pour que le pétrole existe dans nos vies quotidiennes. Routes, médicaments, matière plastique de toute sorte et carburant pour nos voitures. Les derricks d’antan, l’or noir des pionniers, toute une saga qu’il ne faut pas renier!

Ensuite, je rappelle que tes immenses profits et ton pouvoir omniprésent te placent souvent au-dessus des Etats même les plus grands.

Mais ceci te donne des devoirs, cher, très cher pétrolier!

Alors, prospecte, creuse, exploite si tu le veux mais respecte les peuples et la nature le plus possible et ne transforme pas notre planète, ses terres et ses océans, et nos derniers endroits vivables en no man’s land et en désert.

Deux exemples :

1. Bernard B. m’écrit que ce serait à cause de l’absence d’une vanne de 500 000 € (pour des raisons d’économie de bouts de pétrole) que la catastrophe de la Louisiane s’est produite…

2. En pleine Amazonie équatorienne, arrête tes hommes de main, mercenaires armés, qui essaient de contraindre par la force un petit peuple de 1000 âmes, propriétaire de son territoire, et qui défend sa façon de vivre pour les siécles à venir. Ce si petit peuple, c’est chacun d’entre nous et sa part de jardin d’Eden.

Alors ne fais pas, cher, trop cher pétrolier, de nos jardins secrets des paradis perdus et médite la phrase de mon ami José Gualinga de Sarayaku:

« Un si petit peuple ne peut sans doute pas changer le monde. Nous sommes certains cependant que dans le coeur de chacun d’entre nous, il existe un peuple semblable qui lutte et qui est le symbole de la puissance de la vie » 

Guy Lesoeurs

Ci-dessous en espagnol (trés moyen et je m’en excuse)

Tableau de l'Ecole de Tigua (Equateur)

Querido Petrolero,

Primero – Porque no hay que ser hipócrita en la materia, rindamos homenaje a los millares de hombres que laboraron para que el petróleo exista en nuestras vidas. Caminos, medicinas, materia plástica variada y que carbura para nuestros coches. ¡ Las torres de perforación antiguas, el oro negro de los pioneros, toda una saga que no hay que renegar!

Luego, recuerdo que tus provechos inmensos y tu poder omnipresente a menudo te colocan por encima de los Estados hasta más grandes.

¡ Pero esto te da deberes, petrolero querido y muy …caro!

Entonces, prospecte, cava, notifica si tú lo quiero pero respeto los pueblos y la naturaleza la más posible y no transforma nuestro planeta, sus tierras y sus océanos, y nuestros últimos lugares soportables no de man land y en desierto.

Dos ejemplos:

1. Bernard B. me escribe que esto sería a causa de la ausencia de una compuerta de 500 mil dólares (por razones de economía) que la catástrofe de Louisiane se produjo…

2. En plena Amazonia ecuatoriana,  mercenarios armados, que tratan de forzar por la fuerza a un pueblo de 1000 almas, un propietario de su territorio, y que defiende su modo de vivir para el siécles a venir. Esto si pueblo, es cada uno de nosotros y su parte de jardín de Edén.

Entonces no hagas, petrolero mas caro, medita la frase de mi amigo José Gualinga de Sarayaku:

 » Uno si pequeno pueblo no puede cambiar, sin duda, el mundo. Sin embargo, estamos seguros que en el corazón de cada uno de nosotros, existe pueblo semejante que lucha y que es el símbolo de la fuerza de la vida »

Guy Lesoeurs